Léo Théâtre et Les Productions du Dauphin présentent

Tendresse à quai

De Henri Courseaux

Mise en scène de Stéphane Cottin
Chorégraphie de Jean-Marc Hoolbecq

"C'est délicieux et pétillant, c'est réjouissant comme une menthe à l’eau !" Christophe Barbier - L'Express

Représentations

Studio Hébertot
78 bis bd des Batignolles 75017 Paris - Plan d'accès

À partir du mercredi 29 août 2018 jusqu'au dimanche 18 novembre 2018 à 21 H 00
Tous les mercredis, jeudis, vendredis, samedis et dimanches

Les dimanches à 14h30

Relâche les lundis et mardis


Durée : 1 h 20

Résumé

Un conte moderne pétri d’humour, de poésie et d’onirisme qui virevolte dans un kaléidoscope de sentiments. Un hymne à la recherche du bonheur.
Sur un hypothétique quai de gare, Léon Brémont, vieil écrivain en mal d’inspiration, croise une jeune cadre commerciale d’une trentaine d’année. Ils ne l’aborde pas mais cette rencontre fait jaillir en lui un texte dans lequel il imagine la vie de l’inconnue (qu’il baptise Madeleine), ses frustrations et jusqu'aux plus intimes de ses aspirations. Lorsque la jeune femme découvre par hasard ce texte, que l’auteur a publié sur Facebook, elle s’y reconnaît si parfaitement qu’elle décide de s’inviter à l’improviste chez l’ancien prix Goncourt. Ce qui se noue alors entre eux n’est pas seulement une impossible histoire d’amour transgénérationnelle, c’est aussi le tendre affrontement de deux logiques, de deux solitudes assoiffées.
Mais est-ce l’imagination de Léon ou la réalité lorsque Madeleine sonne à sa porte alors qu’il est justement en train d’écrire sur elle ? Est-ce la suite du roman ? Sont-ils tous deux des personnages inventés ou des êtres de chair ? Et si la vie n’était que cela : une traversée des apparences où le réel s’effiloche en fragments dont on ne sait plus s’ils sont vérité ou fantasme ?
C’est un voyage en humanité qu’Henri Courseaux nous propose sur ce quai de gare. Sa pièce est tissée de son rire, de sa tendresse, de son inextinguible révolte et de son insatiable appétit de vivre.

Extrait

Fragments de presse

Un Bijou de haute Fantaisie !

Marie Frémont, pour qui a été écrite la pièce, dégage beaucoup de mystère sous une apparence quotidienne, douce et songeuse : elle sait être en même temps là et ailleurs, au gré d’un merveilleux funambulisme délicat. Henri Courseaux porte la virtuosité de son texte en athlète de la scène qui est toujours dans la juste puissance de la parole et du geste. Il rit sous cape des farces qu’il fait à l’esprit de sérieux régnant dans certaines chapelles mais surtout file avec un brio discret dans une course périlleuse, entièrement dessinée en lignes brisées. Serti par Stéphane Cottin qui ne cherche pas le scintillement mais l’éclat exact, voilà un bijou joyeux .

— Gilles Costaz, Webthéa.

Cette pièce est à l'image de son auteur et interprète, Henri Courseaux : drôle jusqu'à l'absurde, tendre jusqu'au poétique, chaleureuse jusqu'à l'empathie. L'intrigue bondit et rebondit, multiplie les clins d'oeil et les renversements de situation, nous égare et nous rattrape par la manche... L'auteur, avec la complicité piquante de Marie Frémont, casse les codes du théâtre, pour en poser la question fondamentale - le vrai peut-il n'être pas vraisemblable ? - et en servir la mission principale : l'émotion.

— Christophe Barbier, L'Express.

L’auteur s’amuse, les comédiens se délectent, le public est touché. Ludique est la fantaisie composée par Henri Courseaux, Tendresse à quai, mise en scène avec alacrité par Stéphane Cottin… Sur un ton léger on touche à de graves questions.

— Armelle Héliot, Le Figaro.

Un Enchantement d’intelligence et de sensibilité !

Radio Notre Dame.

Un spectacle malin, drôle et tendre qui nous enveloppe dans une étreinte rieuse et douce. Voici une surprenante petite perle de la rentrée !

Une pièce étonnante, troublante et caressante à la fois. Henri Courseaux se fait conteur, malicieux et espiègle comme un doux-dingue attachant, et signe une pièce véritablement surprenante, aux délices agréables de l’iconoclaste récit d’une relation improbable et pourtant vraisemblable, charmante et douce… Un récit qui nous tient en haleine et en émotion tant il se sert, le perfide, des génies de la création qui s’amourache volontiers des fantasmes et des folies de celle ou celui qui tient la plume… La mise en scène de Stéphane Cottin est précise, délibérément centrée sur les personnages. Elle nous montre avec ce qu’il faut d’onirisme et de complicité ce qui fonde cette relation entre cet homme et cette jeune femme. Nous sommes pris et ravis par la magie de ce conte aux allures de rêve éveillé. Henri Courseaux joue avec élégance et un enthousiasme truculent et ravageur. Marie Frémont nous touche, elle sait être vibrante et vive, accablée ou revancharde, selon les personnages et les situations. Les deux forment un duo brillant et prenant. Chapeau bas !

— Frédéric Pérez, Spectatif.

Une vraie réussite qui devrait convaincre un large public. 

Acteur indispensable depuis presque un demi-siècle, Henri Courseaux donne ici toute sa mesure poétique et lunaire dans le personnage de Léon Brémont, Prétexte à beaux moments où le vieil homme et la jeune femme vont vraiment (oupas) se rencontrer, "Tendresse à quai" se savoure sans chercher à tout démêler. On y gagne le plaisir de voir deux acteurs en liberté et à leur meilleur. Habillé astucieusement en vieil auteur compassé mais tout de même élégant par Choupane Abello Tcherpachian, Henri Courseaux ne détonne pas avec Marie Frémont en vraie-fausse cadre chargée des "Relations humaines". Celle qui s'appelait Colette devient Madeleine et elle a bien des points communs avec la Madeleine de Brel, celle qu'on attend et qui ne vient pas. (...) Stéphane Cottin, grâce à ce dispositif, rend très dynamique le mélange de monologues et de dialogues, l'intervention de pensées off et les extraits d'un faux "Masque et la plume" qu'écoute la jeune femme grâce aux écouteurs de son portable. Mine de rien, avec "Tendresse à quai", Henri Courseaux a réussi un hymne à la recherche du bonheur. Un hymne d'autant plus réussi que ces personnages le trouvent, ce bonheur insaisissable, dans une pirouette finale qu'on n'a vraiment pas vu venir.

— Philippe Person, Froggys's Delight.

Autodérision et ironie : l’auteur s’abrite derrière ces mots pour avancer ses pions. Un vieil écrivain en manque d’idées croise une jeune wonderwoman sur le quai d’une gare. Le sujet l’inspirant, l'auteur tricote une histoire qui les précipite tous deux dans une improbable romance. Mise en abyme, jeu de la vérité, la pièce ne manque pas d’habileté et les deux comédiens semblent en apprécier les dédales.

— Joëlle Gayot, Télérama Sortir.

Il existe peu de représentations qui captent à ce point l'attention du public et avec une efficacité telle que c'est un régal pour nos neurones émoustillés ... Cette pièce est riche en rebondissements tous plus inattendus les uns que les autres, l'humour, la poésie et l'onirisme se sont alliés pour satisfaire notre curiosité puisque très habilement Henri Courseaux nous amène à nous poser des questions du début jusqu'à la fin - surprenante certes, mais explicable - ô combien ! L'auteur réel et son personnage est un interprète à l'indéniable présence scénique ( ça nous le savions déjà ) incroyablement primesautier, bref à l'inépuisable fantaisie en face duquel Marie Frémont fait preuve d'une belle énergie. 

— Simone Alexandre, Théâtr'Auteurs.

Excellente maîtrise d’Henri Courseaux dans le rôle de Brémont et des autres personnages masculins de la pièce (éditeur, médecin...). On applaudira surtout la découverte d’une nature, celle de la comédienne Marie Frémont. Ce qu’elle fait est toujours ressenti, toujours fin, drôle ou émouvant, c’est selon. Elle ensoleille la soirée.

— Gérard Noël, RegArts.

Équipe artistique

Distribution : Henri Courseaux - Marie Frémont

Galerie

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