OÙ SOMMES-NOUS- HYBRIDES & COMPAGNIE présentent

Music Hall

Un spectacle de Jean-Luc Lagarce

À partir de mois

Mise en scène de Véronique Ros de La Grange

"Du grand art !"

— Jean-Pierre Léonardini - L'Humanité

"Très bien interprété"

— Télérama TT

Représentations

Théâtre de La Reine Blanche
2 Bis Passage Ruelle 75018 Paris - Plan d'accès

À partir du Mardi 2 Février 2016 jusqu'au Samedi 2 Avril 2016 à 21 H 00

Résumé

Music-hall c'est une histoire sans histoire. Un numéro.
La Fille, ancienne star de Music-hall se raconte, seule sur son tabouret, devant un rideau rouge « à paillettes », possible linceul étoilé, trace d’une splendeur passée. Elle se lance dans sa chute gracieuse et élégante avec la beauté qu’il faut pour combattre et supporter la violence et la tristesse de la fin des choses.La Fille fera mine, habile à faire des mines, trichera jusqu’aux limites de tricherie. Parler pour ne pas disparaître, se soustraire à la mort, l'esquiver, dire à l'infini pour ne pas mourir.

Et Joséphine Baker pour nous accompagner dans ce voyage vers l'effacement.

Extrait

Fragments de presse

Ce travail de scène mené avec autant d’intelligence débouche sur du grand art. Ce Music Hall mérite haut la main de rencontrer ses amateurs, quand bien même abonde à Paris l’offre de spectacles en tous genres.

— Jean-Pierre Léonardini, L'Humanité.

C’est un bouleversant manifeste de création qui éperonne le désir des comédiens quoiqu’il arrive. Jacques MICHEL ne surjoue pas, il joue et c’est ce bonheur de jouer comme cette vieille actrice qui intrigue le spectateur tant il est vrai que la créature interprétée par Jacques MICHEL, remarquable, a du panache. Bien que cabotine et sûrement insupportable, la vieille actrice laisse perler son âme en peine sous son fard, elle nous émeut.

— Evelyne Tran, Le Monde.

On sent les blessures à fleur de peau. C'est ce qu'interprète très bien Jacques Michel. Le choix du travestissement accentue l'ambiguïté du personnage, le masque qu'elle porte pour cacher ses échecs. La mise en scène simple de Véronique Ros de la Grange souligne encore cette tragédie intime, dissimulée par un optimisme de façade.

Télérama TT.

Talent de Jacques Michel que de livrer avec fougue et intensité ces confidences, talent des collaborateurs du spectacle qui plongent le spectateur dans une ambiance feutrée où la cruauté, un désespoir poli et une mélancolie sans fond rôdent.

Regards en coulisse.

Un magnifique spectacle ! (...) Jacques Michel fait entendre, avec une rare intensité, ce texte dont Hélène Surgère disait : "les dernières pages sont une des plus belles choses écrites sur le théâtre."

La quinzaine littéraire.

Dans cette version, le personnage est interprété par un homme, Jacques Michel. Sublime et pathétique, drôle et émouvant, son jeu est d'une extrème finesse. (...) Véronique Ros de La Grange compose une mise en scène précise et délicate, une scénographie brillant de mille feux du rouge et des paillettes. Bravo !

— Marie Céline Nivière, Pariscope.

Jacques Michel, interprète rencontré auprès de Martinelli, Langhoff ou Laurence Calame, exprime ici avec grand talent et subtilité les différentes facettes de cette femme plongée dans sa solitude. (...) A la fois drôle et émouvant, un spectacle qui par sa réussite touche au cœur.

— Jean Cholet, Web Theatre.

Entre sarcasme et tendresse, le comédien fait vibrer l'ombre des mots de Lagarce et touche au plus intime. (...) Tout y est magnifiquement dit.

A nous Paris.

Sur le plateau, les boys ont fui et Jacques Michel seul en scène reprend donc le rôle de La Fille, reine déchue du Music-Hall…
Et il le reprend de la plus belle manière qu’il soit avec un immense talent et du panache à revendre ! (...) Il s’empare des mots ciselés de Lagarce avec une extrême délicatesse et dompte les silences pour restituer l’absurdité du personnage entre décadence et fierté. Il manie l’humour noir et l’autodérision comme un équilibriste du verbe. Jacques Michel nous hypnotise totalement (...) ! La mise en scène très juste de Véronique Ros de la Grange entre économie du geste et mise en lumière subtile enrobe l’ensemble précieusement. C’est du grand art ! Courez-y.

Le Coryphée.

Pour mettre en scène cette pièce, tragique métaphore du métier d’acteur et plus largement de l’homme vieillissant, Véronique Ros de la Grange a choisi l’épure : un simple tabouret devant un rideau rouge pailleté, qui s’illumine, se fond dans l’ombre, ou se transforme en linceul, au fil de la pièce, allant jusqu’à absorber totalement l’artiste. Elle a surtout choisi un homme, bouleversant Jacques Michel, pour incarner la star déchue. Seul en scène, alors que le texte prévoit trois rôles, il porte magnifiquement ce mélange de fragilité et de ténacité qu’exprime la Fille. (...) Son interprétation est douce, nostalgique, mais aussi drôle, et elle touche au cœur.

I/O Gazette.

Équipe artistique

Distribution : Jacques Michel

Galerie

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